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18 Novembre 2017 | 29, Heshvan 5778 | Mise à jour le 17/11/2017 à 12h11

25 novembre - Chabbat Vayétsé : 16h43 - 17h53

Rubrique Régions

Barbara Israël décroche le prix « Nice Baie des Anges »

Le prix sera remis à Barbara Israël par le maire Christian Estrosi, le vendredi 2 juin 2017, lors de l’inauguration du 22e Festival du Livre. (Hay’Images)

Le 22e prix littéraire Nice-Baie des Anges a distingué Barbara Israël pour son roman « Saint Salopard » paru aux éditions Flammarion.

Lors d’une conférence de presse à la Villa Masséna, le maire et président de la Métropole Nice-Côte d’Azur, Christian Estrosi, a dévoilé le nom du lauréat du « prix Nice Baie des Anges » et présenté un avant-programme de la 22e édition du Festival du Livre centré autour du thème de la méditerranée, en présence de Jean-Luc Gag, conseiller municipal délégué en charge notamment du patrimoine historique et de la littérature et membre du jury, de Franz-Olivier Giesbert et de Christian Giraud (organisateur MPO COM).

Le jury, présidé par Franz-Olivier Giesbert, était composé de Paule Constant, Irène Frain, Aurélie de Gubernatis, Didier van Cauwelaert, Laurent Seksik, Jean-Luc Gag, et Nicolas Galup (rédacteur en chef d’Azur TV) ainsi que de dix lecteurs, amoureux des livres et des mots. Christian Estrosi remettra son prix à la lauréate, le vendredi 2 juin 2017, lors de l’inauguration du 22e Festival du Livre de Nice placé sous la présidence de Paule Constant de l’académie Goncourt. 

 Barbara Israël, qui est née à Nice, écrit des romans et réalise films et documentaires. Dans son roman « Saint-Salopard » nous suivons l’itinéraire de Maurice Sachs, lettré, spirituel, fêtard à la vie dissolue, qui  parvient, au cours des années 1920, à séduire de nombreux artistes. L’homme est pourtant un paradoxe vivant : juif et homosexuel, il se convertit deux fois, se marie et devient collabo. Ecrivain-né, il s’interdit pourtant d’écrire pendant de longues années. Fin 1942, ayant épuisé l’ensemble de ses trafics et la patience de ses amis, il s’engage volontairement au Service du Travail Obligatoire et part pour Hambourg, en Allemagne, où il propose, sans vergogne, ses services à la Gestapo. Le 14 avril 1945, un SS l’abat d’une balle dans la nuque.

Dans ce roman, l’auteur imagine une correspondance d’outre-tombe entre Saint-Salopard et les grandes figures de sa vie et de son époque : Jean Cocteau, Coco Chanel, Max Jacob, Violette Leduc, André Gide… Dans le cadre de ce Festival qui se déroulera du 2 au 4 juin 2017 au Jardin Albert 1er, le dimanche 4 juin à l’hôtel Aston (12 avenue Félix Faure) le Rav Mordekhaï Chriqui, rabbin, docteur en science des religions et conférencier, donnera une conférence sur le « Tikoun Olam ou la réparation du monde » qui sera suivie à 11h45 d’une autre, avec Elie Guez, directeur de l’espace Sephria, sur le thème : « Découvrir le projet, le sens de ma vie, avec la Kabbale existentielle ». 


Pour plus d’informations, consultez le site : http://lefestivaldulivredenice.  com/programme-2/

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