Default profile photo

24 Novembre 2017 | 6, Kislev 5778 | Mise à jour le 24/11/2017 à 14h02

2 décembre - Chabbat Vayichla'h : 16h38 - 17h50

Rubrique France/Politique

Nos chers enfants

Les frais liés au matériel scolaire exigé par les professeurs sont dans l'ensemble en légère hausse.

S'il est une source de dépenses qui échappe très largement aux choix faits par les familles – école publique, école privée sous contrat, privée hors contrat, etc. – c'est bien l'achat des fournitures scolaires en début d'année. Pour ces dernières, les Français dépensent en moyenne 150 euros pour un enfant qui entre au CP ; 200 pour un élève de CM1; 350 pour le collège ; plus de 400 pour un jeune inscrit dans un lycée général et plus de 700 euros pour une scolarité effectuée dans certaines filières des lycée professionnels. La Confédération syndicale des familles (CSF) pointe dans son rapport une augmentation qu'elle évalue à 0,83 % sur l'ensemble des années et filières (ce qui « suit de près la courbe de l'inflation estimée à 0,7 % »). 

L'augmentation des coûts est loin d'être homogène. La CSF se félicite, après plusieurs années de hausse, d'une « sensible diminution du budget global tant pour l'école élémentaire que pour le collège ». C'est à partir de la classe de seconde que les prix augmentent, et ce, quelle que soit la filière (générale, technologique, professionnelle). Le prix des fournitures et du matériel spécifique a très légèrement augmenté mais « l'augmentation est plus conséquente sur les postes de l'équipement sportif et des frais annexes ».  


« Diminution du budget global tant pour l’école élémentaire que pour le collège »

 Ces disparités sont à peine compensées par le montant de l'Allocation Rentrée Scolaire (ARS), revalorisée de 0,3 % cette année, qui vient d'être versée à plus de 2,8 millions de familles. « Il y a seulement 30 euros d’écart entre le primaire et la seconde (364 euros et 397 euros), or le coût de la rentrée n’est pas le même, notamment dans les lycées pro », signale Marie-Françoise Martin, présidente de la CSF. L'organisation demande davantage de modulation de l’allocation selon le niveau de scolarité. Autre revendication : la baisse de la TVA appliquée aux fournitures scolaires que la Confédération souhaite voir passer de 20 % à 5,5 %, le taux appliqué aux produits de première nécessité.

Powered by Edreams Factory